Florence Miguez et Alain Poullot,

créateurs  d'Épis, une innovation née sur le Plateau de Saclay

 

Florence : « Si Alain et son groupe s’étaient arrêtés à tous les freins, ils n’auraient jamais rien fait. A chaque fois qu’il y avait un problème, ils ont trouvé une solution. Et c’est absolument remarquable parce qu’on a tendance, aujourd’hui, à baisser rapidement les bras. Ne serait-ce que pour le local à titre gracieux. On pense aussitôt qu’il est impossible de trouver un local sans contrepartie pécuniaire. Mais si, c’est possible ! »

Alain : « Le 1er janvier 2016, nous avons ouvert, avec nos 100 familles d’entrée de jeu. Et nous nous sommes trouvés avec un système assez fort, une sorte de « canada dry » de commerce, basé sur un mode de fonctionnement somme toute très simple, sans profit ni pouvoir, où ne reste que l’humain. C’est surtout un lieu où chaque adhérent fait comme il le souhaite, utilise les avantages de la collectivité, mais sans contrainte, achète, mais sans obligation. C’est un système associatif sans hiérarchie où chacun apporte quelque chose. Au départ, bien sûr, les pionniers ont donné plus parce qu’il fallait quand même lancer le projet et le porter, mais l’idée est d’arriver, en utilisant l’informatique, à ce que tout le monde apporte deux heures et c’est tout. »  

Florence : « Un beau jour d’avril 2016, j’ai lu un article sur l’Épi dans le journal du PNR. J’ai trouvé cela génial, j’ai voulu adhérer. Alain m’a répondu qu’il était réservé aux Castelfortains, mais il a ajouté que si je décidais d’en créer un dans ma commune, il m’aiderait. »  

  

 Et si cet extrait du témoignage de Florence Miguez et d'Alain Poullot vous a intéressé.e...

... le texte intégral est dans le livre Talents que vous pouvez trouver ici